Retrouver l’assonance
Avoir le sentiment que la vie qu’on mène n’est pas alignée.
Que le temps qu’on passe à travailler ne fait plus de sens. Se sentir fatigué, dépassé, parfois vide et morose. Sentir qu’on veut plus ou peut-être moins en fait. Moins de bruit, de doute, d’objets inutiles. Moins de choses pour permettre plus de calme, d’espace, d’idées, de liens sincères.
Quand nos actions du quotidien perdent leur importance, qu’on ne se sent plus présent-e, c’est souvent signe que quelque chose est désaccordé. Je suis convaincu que chaque humain a un pouvoir unique à partager au monde, mais dans le monde dans lequel on vit, c’est souvent difficile d’être à l’écoute de ce qui gronde en nous. La liste de tâches, les responsabilités, les choix qu’on a fait, ceux qu’on n’ose pas faire.
Durant mon congé de maternité, beaucoup de questions ont fait surface. Qu’est-ce je veux faire de mon temps? Où je veux contribuer? Avec qui je veux passer mes journées? Sur quoi je veux mettre mon énergie? Qu’est-ce qui a le plus de valeur pour moi? Qu’est-ce qui me donne de l’énergie? Dans quoi je me considère naturellement talentueuse? Quel genre de rythme de vie je veux?
Ces questions sont devenues au cœur de ma démarche.
J’ai voulu écouter mon intuition et mon corps pour y répondre le plus sincèrement possible.
Parce que quand je laisse seulement ma tête faire le travail, les réponses sont biaisées. Elles sont teintées de peur, de doute et deviennent irrationnelles. Le syndrome de l’imposteur fait surface et met les freins.
Le mois de janvier dernier, mon corps a décidé de “shut down”, j’ai dû ralentir, mettre sur pause mes projets, mon emploi. J’ai décidé de prendre ce temps d’hibernation pour me connecter à mon corps et écouter ce qu’il avait à me dire. J’ai expérimenté les méditations de 15 minutes et plus. Me connecter à mon ressenti. Le résultat a été assez fascinant. Lorsque des pensées venaient à moi, j’observais les réactions de mon corps. Les tensions, le relâchement, le sourire qui se dessinait sur mes joues lorsque certaines pensées ou images m’apparaissaient. On dit souvent que le corps est un grand messager.
Pendant mon arrêt de travail, je n’ai pas eu d’autre choix qu’être dans l’être plutôt que dans le faire. J’ai alors décidé d’écouter mon corps plutôt que ma tête. Lui laisser plus de place pour me permettre de ressentir ce qui vibre en moi. Pour taire les pensées et permettre à ma petite voix de se faire entendre. J’ai osé faire de la place à l’inconfort pour imaginer de quoi ma vie pourrait avoir l’air si je décidais d’écouter mon intuition. Ça ressemblerait à quoi de vivre une vie à mon image. Une vie qui me donne envie de me lever le matin. C’est cliché, mais tellement révélateur. Quand le matin tu ressens une énergie qui te donne envie de sortir ton corps du lit. De te mettre en mouvement. C’est souvent signe que tu nourris quelque chose qui fait du sens pour toi.
Alors, si toi aussi, tu es dans une impasse, sache que je suis passée par là (plus d’une fois), sache que tu n’es pas seul.e et que tu peux être accompagné.e. Si tu as envie d’explorer le coaching professionnel pour démêler des enjeux d’équilibre vie personnelle et professionnelle, de motivation, de passage à l’action, si tu souhaites faire un pied de nez au syndrome de l’imposteur, contacte-moi pour une rencontre exploratoire gratuite. Ce sera pour moi un réel bonheur de t’accompagner dans cette transition.
Avec douceur,
Raphaëlle
PS: Doux rappel, le coaching n’est en aucun cas de la thérapie, pour tout besoin d’aide psychologique, je vous invite à consulter un professionnel de la santé pour recevoir le meilleur soutien pour vous. Pour comprendre l’approche coaching, je vous invite à consulter ce lien.