Retrouver l’assonance
Avoir le sentiment que la vie qu’on mène n’est pas alignée.
Que le temps qu’on passe à travailler ne fait plus de sens. Se sentir fatigué, dépassé, parfois vide et morose. Sentir qu’on veut plus ou peut-être moins en fait. Moins de bruit, de doute, d’objets inutiles. Moins de choses pour permettre plus de calme, d’espace, d’idées, de liens sincères.
Quand nos actions du quotidien perdent leur importance, qu’on ne se sent plus présent-e, c’est souvent signe que quelque chose est désaccordé.
Le pouvoir de la visualisation
Ceux qui me connaissent très bien savent que j’ai un côté sorcière. Je ne m’en cache pas. J’adore le tarot et l’univers des sorcières (je rêvais d’être Sabrina l’apprentie sorcière toute mon enfance). Mais je suis aussi ultra rationnelle, centrée sur les faits et la science. Disons que mon côté magique est intimement lié à ma sensibilité, à la place des symboles et à l’écoute de mon intuition. Mes choix partent souvent de mon intuition, puis je pars ensuite à la recherche des faits : je sonde, j’analyse (pas toujours et sur tout, mais plus souvent qu’autrement).
Ces petits gestes aux portées gigantesques
Ces petits gestes du quotidien qui apportent de la joie.
Durant mon arrêt de travail, j’ai vécu des journées douces, légères et joyeuses. Puis, d’autres plus difficiles, moroses et grises.
J’ai vu passer une publication sur le livre Architectures de la joie de Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon ; une correspondance entre les deux artistes sur la quête de la joie. Je l’avais offert en cadeau, mais n’avait pas pensé à me l’offrir aussi à moi.
Puis, en lisant quelques passages, j’ai su que cette lecture était exactement ce qu’il me fallait dans cette période particulière.
La curiosité comme boussole
Dans une ère où l’on a accès à une surabondance de divertissements, de contenus, d’outils, de passe-temps, j’ai l’impression qu’on n’a jamais autant été passifs, blasés, sur le pilote automatique et refermé sur nous-même.
Vivre et travailler
On passe notre vie à travailler ou à faire des tâches. Sur 24h dans une journée. On dort en moyenne 7h. On travaille 8h, on se déplace durant 1 à 2h. Il reste environ 7h fragmentée pour gérer notre vie personnelle. Faire du ménage, lavage, l’épicerie, cuisiner, aller porter l’auto au garage, promener le chien, prendre une douche, laver le bébé, payer les comptes et tenter à travers tout ça d’avoir l’espace mental pour profiter du temps en famille, faire des activités, se garder en forme. Faire du bénévolat ? (évidemment qu’on n’a aucun temps pour ça…).